Le 9 Novembre 1989 j’assistais dans le public avec quelques amis à une séance du conseil municipal de Bréal.
Une conseillère municipale, Mme BRULE, interrogea de manière courageuse le maire d’alors, Mr DURAND. Elle lui demandait simplement d’annoncer les séances de conseil municipal dans le journal Ouest-France, comme le faisaient déjà beaucoup de communes environnantes.
Mr Le Maire refusa et accompagna ce refus d’un geste violent (coup de poing sur la table) et d’un tonitruant « Le maire c’est moi ».
Le lendemain un ami ayant assisté à cette scène m’appelait pour me demander si l’onde de choc générée par ce geste n’avait pas provoqué la chute du Mur de BERLIN.
J’ai félicité mon ami pour son humour et lui ai dit qu’il exagérait.
Je constate qu’il a fallu attendre 2007 et l’arrivée des élus de Bréal Autrement pour que le maire de maintenant, le même Mr DURAND, accepte d’annoncer les séances du conseil municipal dans le journal.
Pendant combien d’années encore devrons-nous lui demander d’informer le public de l’ordre du jour du conseil municipal ? Les paris sont ouverts.
En tout cas certainement pas pendant 20 ans !
Jean-Yves GEFFROY
mercredi 11 novembre 2009
samedi 7 novembre 2009
PREMIERE RENCONTRE CULTURELLE DE LA COMMUNAUTE DE COMMUNES DE BROCELIANDE
Il cause, il cause… et il penche vers Rennes agglo.
Le président de la communauté de communes de Brocéliande se sent à l’étroit. Il est en charge du développement économique et de la défense de l’emploi. Ne parvenant pas à exercer avec bonheur ces compétences, il cherche à briller sur un autre terrain, celui de la culture.
Mais n’est pas Jack Lang qui veut!
Les propos sont forcément biaisés. La communauté de communes n’étant pas compétente, elle ne peut donc pas intervenir dans le domaine culturel. Elle ne peut rien financer sur le budget communautaire.
Les seuls financements dont elle dispose sont ceux …. du conseil général dans le cadre du contrat de territoire. C’est avec cet argent que la communauté finance «l’aide à l’événementiel.»
Dur à avouer (c’est pour ça qu’aucune donnée budgétaire n’a été présentée).
Il eût été facile de remuer le couteau dans la plaie et de gâcher la soirée.
Les comédiens ne le méritaient pas.
Le pays (pas la communauté de communes) de Brocéliande cherche à inventer une forme de mutualisation des moyens entre les associations culturelles locales sauf que le financement de l ‘association qui portait le projet va disparaître avec le pays de Brocéliande dont la fin est programmée.
Alors puisque la communauté de communes peut … très peu, il reste la bonne volonté. Celle de la vice présidente en charge de la culture mérite d’être soulignée.
Que faut- il retenir de ces premières assises ?
La photogénie dans Ouest France et le demi aveu du président quand il souligne la faiblesse de sa compétence pour parler de son impuissance.
La bonne volonté de la vice présidente.
Les talents d’animateur de plateau de son chargé de communication.
et …. une troupe de théâtre plélanaise. Ils étaient 3 ; un homme, deux femmes. Ils ont meublé, avec un vrai talent, les intermèdes sous les applaudissements d’un public hélas pour eux trop clairsemé.
Au final, tu causes, tu causes, président mais tu penches vers Rennes Agglomération. Ton subconscient parle pour toi. Dans le rapport d’activité de la communauté de communes tu soulignes la force de l’attraction rennaise ; dans tes interventions, tu évoques le Triangle et les prestations culturelles offertes aux rennais pour regretter que les habitants de la communauté en soient exclus.
Roger RIBAULT
Le président de la communauté de communes de Brocéliande se sent à l’étroit. Il est en charge du développement économique et de la défense de l’emploi. Ne parvenant pas à exercer avec bonheur ces compétences, il cherche à briller sur un autre terrain, celui de la culture.
Mais n’est pas Jack Lang qui veut!
Les propos sont forcément biaisés. La communauté de communes n’étant pas compétente, elle ne peut donc pas intervenir dans le domaine culturel. Elle ne peut rien financer sur le budget communautaire.
Les seuls financements dont elle dispose sont ceux …. du conseil général dans le cadre du contrat de territoire. C’est avec cet argent que la communauté finance «l’aide à l’événementiel.»
Dur à avouer (c’est pour ça qu’aucune donnée budgétaire n’a été présentée).
Il eût été facile de remuer le couteau dans la plaie et de gâcher la soirée.
Les comédiens ne le méritaient pas.
Le pays (pas la communauté de communes) de Brocéliande cherche à inventer une forme de mutualisation des moyens entre les associations culturelles locales sauf que le financement de l ‘association qui portait le projet va disparaître avec le pays de Brocéliande dont la fin est programmée.
Alors puisque la communauté de communes peut … très peu, il reste la bonne volonté. Celle de la vice présidente en charge de la culture mérite d’être soulignée.
Que faut- il retenir de ces premières assises ?
La photogénie dans Ouest France et le demi aveu du président quand il souligne la faiblesse de sa compétence pour parler de son impuissance.
La bonne volonté de la vice présidente.
Les talents d’animateur de plateau de son chargé de communication.
et …. une troupe de théâtre plélanaise. Ils étaient 3 ; un homme, deux femmes. Ils ont meublé, avec un vrai talent, les intermèdes sous les applaudissements d’un public hélas pour eux trop clairsemé.
Au final, tu causes, tu causes, président mais tu penches vers Rennes Agglomération. Ton subconscient parle pour toi. Dans le rapport d’activité de la communauté de communes tu soulignes la force de l’attraction rennaise ; dans tes interventions, tu évoques le Triangle et les prestations culturelles offertes aux rennais pour regretter que les habitants de la communauté en soient exclus.
Roger RIBAULT
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