vendredi 15 octobre 2010

PANNEAUX SOLAIRES DANS LE CENTRE DE BREAL

Beaucoup de bréalais s’interrogent sur l’intérêt que représente la pose de panneaux solaires sur leur maison.
Ceux qui souhaitent équiper leur maison et qui habitent dans le périmètre des 500 mètres autour de la croix située prés de l’église (et qui est classée monument historique) peuvent se voir refuser la pose de ces panneaux solaires.
La mairie a été autorisée à poser des panneaux photovoltaïques sur la maison des associations mais deux Bréalais se sont vus récemment refuser cette possibilité. Beaucoup s’interrogent depuis longtemps sur le sens et la portée des décisions souvent illisibles du service départemental des monuments historiques.
En cas de refus les candidats à la pose de panneaux solaires peuvent s’appuyer sur une réponse ministérielle récente.
Il faut savoir que l’avis de l’architecte des bâtiments de France (ABF) est consultatif lorsqu’il n’existe pas de co-visibilité.
A Bréal, la co-visibilité ne se pose que pour les immeubles autour de l’église et dans sa perspective. Il n’y a aucune co-visibilité au delà de quelques dizaines de mètres. Si l’ABF a pu imposer une idée extensive de la co-visibilité c’est que le maire partage cette manière de voir qui ne résiste pourtant pas à un examen objectif.
Donc, lorsque l’ABF émet un avis défavorable à une demande de permis de construire ou de déclaration préalable, les candidats à la pose de panneaux solaires ont la faculté de saisir le préfet pour contester ce qui constitue une erreur de fait et un abus de droit de la part de l’ABF dont on constate qu’il est tolérant voire laxiste pour les promoteurs et certains immeubles (regardez la couverture des tennis!) et scrupuleux à l’excès avec d’autres.
En cas de difficultés, les élus de Bréal Autrement sont à votre disposition tous les samedis matin dans leur local pour vous aider à faire un recours au préfet.

samedi 9 octobre 2010

Réaménagement du centre bourg de Bréal ?

La promesse ancienne de réaménager le centre bourg de Bréal.
A mi-mandat 2010, les questions sans réponse…


9 mars 2000 : réunion du conseil municipal de Bréal pour l’émission d’ un vœu en faveur du maintien du commerce en centre bourg : « Soucieuse de conserver une animation commerciale en centre bourg et plus précisément Place de la Madeleine l’assemblée municipale décide d’intercéder auprès des services compétents pour préserver une cellule commerciale ».
Joseph Durand au cours d’un entretien avec les Petites affiches d’Ille et Vilaine en avril 2006 a déclaré: « L’autre grand projet de cette fin de mandature concerne le réaménagement du centre-bourg. Concernant le logement la commune doit faire face à une très forte demande que nous nous efforçons de juguler en limitant le nombre de permis de construire à une soixantaine par an. Ce qui me semble raisonnable ».
Le 30 septembre 2010, Joseph Durand qui refuse d’informer la population des dates et ordres du jour des réunions du conseil municipal a fait une réunion publique à mi-mandat. Il a invité la population à entendre ses adjoints s’auto –féliciter publiquement des réalisations passées et à venir, des promesses ancienne et des vœux pieux.

Une assistance clairsemée.

L’assistance était pourtant clairsemée, formée des élus, de leur famille, des amis du maire et des élus et sympathisants de Bréal Autrement.
Les élus de Bréal Autrement ont été taisants, fidèles au pacte de non agression réciproque passé préalablement avec Mr le maire. Ils n’en gardent pas moins leur esprit critique et se félicitent d’une réunion qui justifie toutes leurs inquiétudes sur la manière dont Bréal est gérée depuis de nombreuses années.
L’ambiance était à l’ennui dans la salle et à l’autosatisfaction sur la scène. En substance « Nous sommes les meilleurs gestionnaires des communes du département, peu d’impôts, peu d’emprunts et des projets pleins les cartons ».
Quant à répondre aux questions de la salle, il faudra une nouvelle réunion.

Des questions sans réponse.

Les problèmes de circulation rue Jeanne d’Arc et rue de la Gare seront résolus aux calendes grecques, les toilettes publiques, c’est pas pressé. Les salles de cinéma à Bréal seront financées par qui voudra, mais pas par Bréal ou si peu (10%).
Des permis de construire sans compter.

La nouvelle de la soirée la plus étonnante n’est pas que la rénovation du centre-ville commencerait à l’automne 2011 (elle est promise depuis plus de 2 mandats), c’est le nombre sans précédent de permis de construire délivrés ces 3 dernières années. C’est 3 fois le nombre des permis de construire que le maire envisageait de délivrer en 2006. Les réseaux et notamment les voies n’ont pas eux changé de dimension. Effectivement ce n’était pas raisonnable. Mais c’était prévisible. Il suffit de se référer aux ventes de terrains constructibles. L’approche des élections municipales a déclenché une frénésie de ventes (bizarre non ?). Comme à cette époque les promoteurs se battaient pour acquérir ce type de terrains à n’importe quel prix…Tant mieux pour les vendeurs, tant pis pour les Bréalais. Pendant ce temps là que faisait Mr le Maire ? Que faisait son adjoint à l’urbanisme ? Que faisait le conseil municipal ? Ils fermaient les yeux… Et pourtant n’importe quel élu doté de bon sens aurait dû suggérer ou plutôt imposer à Mr le Maire d’exercer son droit de préemption sur le terrain derrière le Centre Culturel (cela aurait par exemple permis d’avoir un terrain immédiatement disponible pour le futur cinéma, de disposer d’un terrain bien placé pour un établissement d’accueil pour personnes agées…).

Cet exemple illustre parfaitement la politique du maire et de sa majorité. On laisse faire les promoteurs ; ils lotissent à moindre prix, mais non sans profit, puisque leurs participations financières pour les rues, les voies et les réseaux divers restent bien modestes. Et peu importe que les infrastructures, n’aient pas été prévues, ne soient pas adaptées à un tel développement. Il n’y a pas de vision globale à moyen terme du développement de la commune.

Une église, deux ou trois commerces et des autos.

Autre information remarquable : l’idée que la maire et la majorité se font de la rénovation du bourg. Ils le voient comme un gros village avec une église qui fait rond point. Il est effectivement de moins en moins le cœur de la commune. Ils n’ont pas décidé de le rétablir dans sa fonction commerciale et culturelle. C’est à leurs yeux seulement un point de passage difficile pour la circulation des camions et des engins agricoles.

A la différence de l’actuelle municipalité les élus de Bréal Autrement considèrent que c’est un espace, un lieu de vie et d’échanges entre non seulement les habitants du bourg mais ceux de la commune toute entière qui devront aussi être consultés et ceux qu’elle accueille parce qu’ils y sont de passage pour une heure, une journée, un mois, une année ou … une vie. A la tradition, il faut ajouter la modernité.

Pour une vraie rénovation du centre-ville.

Pour cela, une rénovation du centre ville bien comprise exige que soit étudiée la manière dont il est relié aux différents points de la commune et des communes voisines. La modification du PLU, l’achèvement du réseau d’eau pluviale, la réalisation d’un plan de circulation, un plan d’aide au commerce local, un plan de réhabilitation des immeubles, d’ailleurs prévu au contrat d’objectifs 2002, sont des préalables. Il n’a pas été dit un mot de contrat d’objectifs, c’est pourtant le mode d’emploi d’une rénovation réussie. Il est plus ambitieux que le simple projet de réaménagement.

De cette réunion, il faut retenir que la commune avait depuis plusieurs années les moyens financiers d’investir et donc de réaliser la rénovation du centre-ville et pas simplement son réaménagement, son «ripolinage». Ce n’est donc pas le manque de moyens financiers qui justifie le retard et le manque d’ambition pour le centre-ville.

L’absence de réponse aux interrogations de ceux qui sont venus à la réunion démontre l’improvisation dans laquelle la rénovation du centre ville va intervenir. Hélas pour ses habitants !

Ce sera donc un réaménagement d’un bourg, pas la rénovation du centre-ville réclamé par les habitants.

jeudi 7 octobre 2010

COMPTE RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL DU 6 OCTOBRE 2010

Conseil plutôt calme. Il faut dire que l’ordre du jour particulièrement maigre ne se prêtait pas vraiment au débat. Il a été essentiellement question de la fixation des différents tarifs municipaux pour l’année 2011 (locations de salles, photocopies pour les associations, cimetière, droits de place).
Pour information nous avons voté 100% des points à l’ordre du jour ce qui fait qu’ils ont tous été adoptés à l’unanimité !
Seul point où il y a eu débat (mais ce point ne nécessitait pas de vote): la présentation du rapport d’activités 2009 de la Communauté de Communes de Brocéliande. Nous avons pris acte des progrès accomplis par rapport aux années précédentes. Nous avons la faiblesse de penser que nos vigoureuses protestations n’y sont pas étrangères.
D’une part le rapport s’est étoffé (cela n’a pas été trop difficile puisque l’on partait de rien !) et sa présentation s’est considérablement améliorée.
D’autre part il a été envoyé personnellement à chaque conseiller municipal dans les délais légaux ce qui a permis à ceux qui le souhaitaient de l’étudier.
Une question sur ce rapport a retenu notre attention : pourquoi les recettes de la communauté de communes en ce qui concerne les taxes d’enlèvement des ordures ménagères sont-elles supérieures à la rémunération du SMICTOM?
Mr le maire a reconnu qu'il y avait une anomalie. A suivre donc.
Pour information il n'y avait pas de correspondant Ouest France.