samedi 22 juin 2013

Molière, le maire de Bréal et sa majorité.


Molière n’aimait pas les cuistres. Mais ils lui permettaient de faire rire. Il aurait donc aimé la prose du maire et de sa majorité.
Un cuistre est une personne vaniteuse qui emploie des mots savants sans bien en connaître le sens. Le maire et sa majorité  croient disqualifier l’opposition en lui appliquant le qualificatif de quérulente, vieux mot utilisé dans le langage de la psychiatrie. Les bréalais, gens de bon sens,  savent que l’opposition est saine d’esprit. L’opposition, elle, s’en remet au jugement de la population et laisse le maire et la majorité à leur cuisterie.

 La maire et la majorité sont tout aussi sains d’esprit quand ils décident de méconnaître les règles qui garantissent la transparence des marchés publics, délivrent des permis de construire de complaisance, votent des subventions à un adjoint, refusent d’examiner les comptes de la SAUR pour diminuer la taxe de la redevance d’assainissement, votent des impôts sans nécessité, sous-estiment la capacité d’investissement de la commune et repoussent aux calendes grecques des dépenses dont le montant sera alors deux à trois plus élevé, quelques années plus tard.
Si le maire et la majorité au lieu de s’essayer à la psychiatrie au point d’en devenir cuistres,  mettaient en œuvre une réflexion de fond sur les dossiers de la commune, celle-ci serait sans aucun doute mieux gérée.

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