Mis en
cause dans le N° 14 du bulletin municipal, je vous prie de bien
vouloir insérer le droit de réponse suivant :
Agressé
physiquement à deux reprises, j’ai choisi l’apaisement quand
j’ai été entendu par la gendarmerie à la demande du procureur de
la République ; insulté, comme les autres élus de
l’opposition lors des conseils municipaux, je me suis tu; injurié
aujourd’hui dans le bulletin municipal, je garderai mon sang froid
face à une majorité qui a perdu le sien.
Ni moi,
ni les autres élus de l’opposition, n’adopterons le ton
hargneux et rageur de la majorité et ne répondrons pas aux
provocations verbales et petitesses courantes de la municipalité
vexée de voir la cour des comptes reprendre nos critiques. Les
auteurs des insultes constituent une minorité dans la majorité. La
plupart de ceux là se refusent, comme les élus de l’opposition,
à confondre la fonction et la personne.
Les
bréalais peuvent juger du caractère ridicule des attaques
personnelles en comparant les propos de la majorité et ceux de
l’opposition. J’ai déjà été mis en cause dans le bulletin
municipal N° 12 de janvier 2012 à la suite de l’annulation du
financement illégal des accès du Mac Do. Aucune réponse n’a été
publiée. Elle est refusée à l’opposition quand la municipalité
s’accorde spontanément ce droit dans le bulletin municipal dont
elle s’estime, à tort, propriétaire.
A court
d’arguments, le maire et la « majorité » répondent
par l’insulte et l’injure. Que craignent – ils de 5
opposants ? Les critiques de l’opposition tomberaient
d’elles-mêmes si elles étaient infondées.
L’opposition
est privée d’accès à l’information municipale et aux dossiers
municipaux. Elle doit parfois payer les photocopies nécessaires à
son mandat. Malgré tous les obstacles mis sur sa route, elle est
parvenue à juste évaluation de la politique municipale.
La cour
régionale des comptes exprime en termes administratifs ce que dit
l’opposition depuis 2008 :
-
absence de prévision dans les investissements.
- suivi des crédits défectueux.
- insuffisance d’exécution des budgets.
- défaut de contrôle des délégataires de service public et notamment de la SAUR.
- marchés publics attribués irrégulièrement.
Le maire
invité par la cour des comptes à répondre par écrit aux
remontrances de la cour des comptes a été incapable d’adresser la
moindre justification écrite aux critiques. Cela se vérifie sur le
site internet de la cour régionale des comptes de Bretagne.
http://www.ccomptes.fr.
La municipalité enrage de voir ainsi reprises par la
cour les critiques de l’opposition. N’ayant osé l’injurier, le
maire et quelques uns s’en prennent au chef de file des élus de
l’opposition.
Débattre
démocratiquement c’est échanger des arguments, pas des insultes
ou des menaces. Pour que Bréal avance, il faut, des prévisions pour
bien investir, de la transparence dans les décisions et des
compétences pour gérer la commune dans l’intérêt de tous !
Roger
Ribault. 29 Octobre
2012
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