mardi 30 octobre 2012

DROIT DE REPONSE


 
Mis en cause dans le N° 14 du bulletin municipal, je vous prie de bien vouloir insérer le droit de réponse suivant :
Agressé physiquement à deux reprises, j’ai choisi l’apaisement quand j’ai été entendu par la gendarmerie à la demande du procureur de la République ; insulté, comme les autres élus de l’opposition lors des conseils municipaux, je me suis tu; injurié aujourd’hui dans le bulletin municipal, je garderai mon sang froid face à une majorité qui a perdu le sien.
Ni moi, ni les autres élus de l’opposition, n’adopterons le ton hargneux et rageur de la majorité et ne répondrons pas aux provocations verbales et petitesses courantes de la municipalité vexée de voir la cour des comptes reprendre nos critiques. Les auteurs des insultes constituent une minorité dans la majorité. La plupart de ceux là se refusent, comme les élus de l’opposition, à confondre la fonction et la personne.
Les bréalais peuvent juger du caractère ridicule des attaques personnelles en comparant les propos de la majorité et ceux de l’opposition. J’ai déjà été mis en cause dans le bulletin municipal N° 12 de janvier 2012 à la suite de l’annulation du financement illégal des accès du Mac Do. Aucune réponse n’a été publiée. Elle est refusée à l’opposition quand la municipalité s’accorde spontanément ce droit dans le bulletin municipal dont elle s’estime, à tort, propriétaire.
A court d’arguments, le maire et la « majorité » répondent par l’insulte et l’injure. Que craignent – ils  de 5 opposants ? Les critiques de l’opposition tomberaient d’elles-mêmes si elles étaient infondées.
L’opposition est privée d’accès à l’information municipale et aux dossiers municipaux. Elle doit parfois payer les photocopies nécessaires à son mandat. Malgré tous les obstacles mis sur sa route, elle est parvenue à juste évaluation de la politique municipale.
La cour régionale des comptes exprime en termes administratifs ce que dit l’opposition depuis 2008 :
- absence de prévision dans les investissements.
  • suivi des crédits défectueux.
  • insuffisance d’exécution des budgets.
  • défaut de contrôle des délégataires de service public et notamment de la SAUR.
  • marchés publics attribués irrégulièrement.
Le maire invité par la cour des comptes à répondre par écrit aux remontrances de la cour des comptes a été incapable d’adresser la moindre justification écrite aux critiques. Cela se vérifie sur le site internet de la cour régionale des comptes de Bretagne. http://www.ccomptes.fr. La municipalité enrage de voir ainsi reprises par la cour les critiques de l’opposition. N’ayant osé l’injurier, le maire et quelques uns s’en prennent au chef de file des élus de l’opposition.
Débattre démocratiquement c’est échanger des arguments, pas des insultes ou des menaces. Pour que Bréal avance, il faut, des prévisions pour bien investir, de la transparence dans les décisions et des compétences pour gérer la commune dans l’intérêt de tous !
Roger Ribault. 29 Octobre 2012



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