vendredi 15 mars 2013

LA MUNICIPALITE ET LA SUPERETTE


Quelles actions depuis 13 ans pour redynamiser le centre ville ?

Lors du dernier conseil municipal, Mr le Maire a du s’expliquer sur le défaut de superette et d’attractivité commerciale du centre-ville.

Son explication est des plus fantaisiste: ce serait  la faute de la clause de non concurrence !… et d’ajouter que de toute façon il n’y a pas la clientèle suffisante pour faire vivre un magasin d’alimentation en centre ville !

Alors, pourquoi cette clause ?

 Qui a intérêt à ce que cette situation de monopole d’une seule enseigne sur la commune perdure ?

 Pourquoi, depuis, à deux reprises, l’implantation de magasins concurrents de cette enseigne a-t-elle été refusée?

La dernière tentative de « revitalisation » remonte au … 9 mars 2000. Ce jour là,  le conseil municipal de Bréal sous Montfort a émis à l’unanimité le vœu de voir maintenu un commerce d’alimentation générale Place de la Madeleine.

Malheureusement sitôt voté, sitôt oublié !

Et… quel poids peut avoir un vœu qui n’est suivi d’aucune action ?

Depuis 13 ans, aucune démarche n’a véritablement été entreprise pour  mettre en œuvre cette résolution.

Depuis, le début du mandat, les élus de Bréal Autrement réclament le retour en centre-ville d’un commerce d’alimentation générale comme il en existe à Montfort, Plélan, Saint-Gilles, Bedée, Saint Thurial, pour ne citer que quelques communes. L’existence d’une clause de non concurrence est la preuve de l’existence d’une demande.

Alors quels sont les obstacles au retour de ce commerce indispensable dans le centre-ville d’une commune qui prétend être une ville à la campagne ?

1° Le paiement d’une taxe de parking qui pour une supérette peut dépasser les 50000 euros! Ce prix a de quoi dissuader tout candidat à l’ouverture d’un commerce.

2° Une absence de volonté réelle de fournir à la population ce service et de restaurer une attractivité commerciale digne d’une commune de plus de 5000 habitants.

Les élus de Bréal Autrement eux s’y refusent. Les commerces de proximité doivent revenir en centre-ville  et le centre-ville doit retrouver une attractivité commerciale.

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